Aujourd’hui, j’étais à la Journée InfoPresse : les jeunes, culture en transition.
À 9 h, Pierre Parent a bien ouvert la journée avec «Comprendre les jeunes pour mieux les rejoindre». Il a procédé à une description de la génération Y qui est composée d’environ 7,5 millions de canadiens nés entre 1977 et 1989-1994. Selon lui, les jeunes qui composent cette génération sont : pressés, ambitieux, directs, arrogants, conscients de leur inexpérience, s’adaptent rapidement aux changements et font attention à leur look. Ces mêmes jeunes trouvent que les médias prennent trop de place et qu’il y a trop de publicité. Ils préfèrent les nouveaux médias dans lesquels ils trouvent une «réalité» qui s’approche plus de la leur (contrairement à la télévision et la radio). Les jeunes Y aiment également ces nouveaux médias, car ils sentent qu’ils ont un plus grand contrôle sur le contenu qu’ils visionnent et sur le contenu qu’ils peuvent créer et diffuser.
Selon Pierre, pour pouvoir les joindre, il faut entreprendre des actions avec les jeunes. Ils doivent être au centre du processus et en faire partie afin d’augmenter les chances de l’annonceur d’avoir une campagne marketing qui apportera les résultats désirés.
À 10 h 15, on nous a présenté les 10 choses à ne pas faire sur le web :
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Les jeunes n’acceptent aucun compromis face au design et au branding.
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Assumez que vous ne détenez pas le contrôle.
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Évitez la censure.
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Privilégiez le dialogue.
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Ne moralisez pas.
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Soyez généreux.
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N’essayez pas d’être cool, sinon ça sonne faux.
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Ne les prenez pas pour des cons.
La pire stratégie marketing à prendre auprès des jeunes est de «faire semblant». Faire semblant d’être «hip», faire semblant d’être cool. Les jeunes ne sont pas dupes. Ils vont rapidement identifier les compagnies qui «font semblant» comme étant des imposteurs, ce qui peut être désastreux pour une marque (en voici quatre exemples : exemple 1, exemple 2, exemple 3, exemple 4).
À 11 h, c’était le tour de Justin Kingsley de nous expliquer pourquoi nous devrions parler aux «influenceurs» [jeunes] pour créer de l’engouement [auprès des autres jeunes]. Selon lui, rien n’est plus fort que le bouche à oreille et le contact humain direct. Aussi, on ne doit pas inviter le jeune à venir nous rendre visite (comme c’est le cas lors de groupes de discussion). Nous devons plutôt se rendre là où les jeunes sont, c’est-à-dire les rencontrer dans leur environnement. Ce faisant, on se rapproche beaucoup plus d’eux, de leur langage, de leur culture, bref de leur univers, ce qui ne peut qu’améliorer tout message marketing que l’on voudrait leur transmettre.
D’ailleurs, Justin semble avoir participé à une étude sur le terrain du campus de l’Université Bishop pour tenter de découvrir les valeurs des étudiants de cette université. J’en ai noté trois : «I’ve learned how to learn», «I’ve learned to respect learning», «I’ve become who I really am». Peut-être allons-nous faire appel à ses services pour les étudiants de HEC Montréal?
À 13 h, David UK nous a expliqué comment divertir les jeunes. Je vous avoue que c’était surtout de l’autopromotion sa présentation, mais en voici l’essentiel :
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ce sont les personnes qui rendent le web intéressant
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si vous ne diffusez pas du contenu en ligne, il faut commencer maintenant
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proposez du contenu court et pertinent (sinon divertissant)
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osez prendre des risques
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faites appel à vos fans