Le MBA HEC Montréal fait de la pub sur radio-canada.ca

février 12, 2008

publicité de HEC Montréal sur radio-canada.ca

L’équipe des communications et du recrutement a lancé de la publicité en ligne pour annoncer les séances d’information du MBA HEC Montréal.

Elle est très bien cette publicité animée. Pour maximiser le tout, on pourrait ajouter MBA à côté de «Séances d’information» lorsque l’animation est terminée.


Comment se tirer dans le pied (un exemple de mauvais vidéo marketing universitaire)

février 8, 2008

Ce vidéo marketing du Appalachian State University montre ce qu’il NE faut PAS faire! Écoutez le solo de Casio, c’est assez rock & roll!

Une chance que leur site web ne ressemble pas à ça.

Faut dire que HEC Montréal a quand même eût une chanson (version ballade, version jazzéeparoles) pour son 100e anniversaire. On aime ou on n’aime pas.


Ohio State réutilise des photos dans une publicité télévisée

janvier 31, 2008

Il y a environ un an, l’Ohio State University a lancé sa campagne O-H-I-O.

campagne O-H-I-O

Cette campagne invite toute sa communauté (étudiants, diplômés, professeurs, etc.) à soumettre des photos de partout à travers le monde. En voici deux exemples :

Exemple 1
 

Exemple 2

Vous comprenez maintenant le concept. Aujourd’hui, ils ont reçu plus de 1159 photos. En fait, on reçu tellement de photos qu’ils ont décidé d’en utiliser plusieurs pour leur plus récente publicité télévisée.

Il y a même :

Voilà un excellent exemple de marketing universitaire intégré.


Journée InfoPresse : les jeunes, culture en transition - Compte rendu

janvier 30, 2008

Aujourd’hui, j’étais à la Journée InfoPresse : les jeunes, culture en transition.

À 9 h, Pierre Parent a bien ouvert la journée avec «Comprendre les jeunes pour mieux les rejoindre». Il a procédé à une description de la génération Y qui est composée d’environ 7,5 millions de canadiens nés entre 1977 et 1989-1994. Selon lui, les jeunes qui composent cette génération sont : pressés, ambitieux, directs, arrogants, conscients de leur inexpérience, s’adaptent rapidement aux changements et font attention à leur look. Ces mêmes jeunes trouvent que les médias prennent trop de place et qu’il y a trop de publicité. Ils préfèrent les nouveaux médias dans lesquels ils trouvent une «réalité» qui s’approche plus de la leur (contrairement à la télévision et la radio). Les jeunes Y aiment également ces nouveaux médias, car ils sentent qu’ils ont un plus grand contrôle sur le contenu qu’ils visionnent et sur le contenu qu’ils peuvent créer et diffuser.

Selon Pierre, pour pouvoir les joindre, il faut entreprendre des actions avec les jeunes. Ils doivent être au centre du processus et en faire partie afin d’augmenter les chances de l’annonceur d’avoir une campagne marketing qui apportera les résultats désirés.

À 10 h 15, on nous a présenté les 10 choses à ne pas faire sur le web :

La pire stratégie marketing à prendre auprès des jeunes est de «faire semblant». Faire semblant d’être «hip», faire semblant d’être cool. Les jeunes ne sont pas dupes. Ils vont rapidement identifier les compagnies qui «font semblant» comme étant des imposteurs, ce qui peut être désastreux pour une marque (en voici quatre exemples : exemple  1, exemple 2, exemple 3, exemple 4).

À 11 h, c’était le tour de Justin Kingsley de nous expliquer pourquoi nous devrions parler aux «influenceurs» [jeunes] pour créer de l’engouement [auprès des autres jeunes]. Selon lui, rien n’est plus fort que le bouche à oreille et le contact humain direct. Aussi, on ne doit pas inviter le jeune à venir nous rendre visite (comme c’est le cas lors de groupes de discussion). Nous devons plutôt se rendre là où les jeunes sont, c’est-à-dire les rencontrer dans leur environnement. Ce faisant, on se rapproche beaucoup plus d’eux, de leur langage, de leur culture, bref de leur univers, ce qui ne peut qu’améliorer tout message marketing que l’on voudrait leur transmettre.

D’ailleurs, Justin semble avoir participé à une étude sur le terrain du campus de l’Université Bishop pour tenter de découvrir les valeurs des étudiants de cette université. J’en ai noté trois : «I’ve learned how to learn», «I’ve learned to respect learning», «I’ve become who I really am». Peut-être allons-nous faire appel à ses services pour les étudiants de HEC Montréal?

À 13 h, David UK nous a expliqué comment divertir les jeunes. Je vous avoue que c’était surtout de l’autopromotion sa présentation, mais en voici l’essentiel :

  • ce sont les personnes qui rendent le web intéressant 
  • si vous ne diffusez pas du contenu en ligne, il faut commencer maintenant
  • proposez du contenu court et pertinent (sinon divertissant)
  • osez prendre des risques
  • faites appel à vos fans

L’Université du Québec en Outaouais met du vidéo sur la page d’accueil de son site web

janvier 28, 2008

Allez jeter un coup d’oeil au site de l’Université du Québec en Outaouais. Cliquez sur le personnage à la gauche et il vous parlera.

page d’accueil du site web de lUniversité du Québec en Outaouais

Pour l’instant, j’y ai vu deux étudiants, deux diplômés et une professeure. Je trouve que c’est une façon très intéressante d’accueillir les visiteurs sur leur site web.

Page d’accueil du site web de l’Université du Québec en Outaouais


Marketing universitaire sur facebook

janvier 28, 2008

On dirait que certaines personnes ont compris que nos étudiants valaient la peine d’être séduits. En effet, j’ai trouvé cette annonce de l’Université du Québec en Outaouais lorsque l’on navigue sur certaines des pages du «network» HEC Montréal sur facebook.

publicité sur facebook des portes ouvertes de l’Université du Québec en Outaouais

Un autre annonceur ne s’est vraiment pas gêné. Il a utilisé le logo de HEC Montréal sur sa propre publicité.

Annonce de PickupPal.com sur facebook


Un excellent exemple de marketing universitaire

décembre 11, 2007

La Trobe University affiche ces jours-ci un exellent exemple de marketing universitaire destiné aux futurs étudiants. Sur sa page d’accueil, on trouve ceci :

La Trobe Decision Time

En cliquant sur le lien «Change your preference», on voit ceci :

La Trobe Decision Time

Très rapidement, les futurs étudiants recoivent l’information dont ils ont besoin pour prendre une décision importante : celle de choisir ou non La Trobe University.

Maintenant, vous vous demandez si nous allons diffuser ce type de marketing sur notre futur site web… La réponse est oui (évidemment).


Webcom 2007 - Comment structurer et nommer les contenus

novembre 15, 2007

Thomas Vander WalThomas Vander Wal nous a expliqué la différence entre la taxinomie et la folksonomie. Alors que la taxonomie fait appel à des spécialistes, la folksonomie fait plutôt appel aux usagers afin que ces derniers mettent des «tags» aux objets qu’ils voient et partagent sur le web.

Ainsi, ce point rouge

cercle rouge

pourrait être taggé (par vous et moi) avec les mots suivants : cercle, tâche, rond, ovale, rouge, sang, goutte… De cette façon, ce ne sont plus les spécialistes qui définissent les objets, mais les usagers avec leur propre langage et culture, ce qui permet de savoir comment les gens nomment réellement les objets. Les compagnies peuvent alors adapter les termes qu’ils utilisent pour mieux parler à leurs différentes clientèles partout à travers le monde.


Webcom - Burn the Ships - New World Tactics for Marketers in a Digital World

novembre 14, 2007

Burn the Ships - New World Tactics for Marketers in a Digital World
Mitch Joel - Twist Image

Mitch ne doit plus être présenté, un blogueur influent qui pratique le web 2.0 en utilisant le concept d’ubiquité au sens propre (il voyage partout, tout le temps !) et figuré (de son clavier, il traverse la planète web). Une belle occasion pour moi de vous rapporter les propos d’un conférencier hors-pair.

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Webcom 2007 Comment optimiser votre taux de conversion grâce à l’analyse Web?

novembre 14, 2007

Quand on parle de taux de conversion, on doit également se pencher sur le taux de rebond/abandon car ce dernier fausse le résultat.

Catégories qui peuvent impacter le taux de rebond d’après Simon Rivard, Canoë.ca

1) les bugs techniques (ne pas négliger les erreur 404, les versions de navigateurs, etc.)
2) les problèmes d’intérêt (d ‘où viennent les internautes ? Un concours ? Une bannière ? Un moteur de recherche ? Et par extension, quels sont leurs intérêts ?)
3) Cible - Clientèle non ciblée à éliminer (si vous n’êtes pas qualifié pour le produit offert ou soumis, c’est utile de le savoir dès le départ, autant pour l’internaute que pour l’entreprise)
4) Utilisabilité ou la compréhension des messages véhiculés

En résumé:
Pourquoi les internautes sont venus sur votre site?
Qu’est-ce qu’ils ont voulu faire?
Y sont-ils parvenu?

Les indicateurs de performance des sites transactionnels peuvent-ils s’adapter à des sites de service ou de divertissement ? Le lectorat et ses habitudes demeure un excellent indicateur de performance. Le temps passé sur une page peut influencer également cet indicateur. Il faut différencier les sites de transition (Google) et les sites de destination pour avoir un comparatif valable.

Quelques échanges à ce propos à ce sujet glaner ça et là..
Essayer de prendre des risques, travailler votre instinct de marketer pour améliorer vos pratiques.
Définir votre objectif : augmenter l’achalandage sur le site de 35 % ou augmenter les ventes de 15 %.
Ne pas confondre analyse Web et analyse comportementale

Un blogue intéressant à consulter dans ce domaine Avinash Kaushik

Les panélistes :
Stéphane Hamel - Immeria (le blog)
Jacques Warren -WAO Marketing
Simon Rivard - Canoe.ca