Le titre dit tout. Enjoy!
Le titre dit tout. Enjoy!
J’ai rencontré mes collègues des relations publiques de HEC Montréal et je leur ai présenté la salle de presse qui contiendra tout le contenu dont les gens des médias auront besoin sur notre futur site web. Voici ce qu’il y aura :
Il est tout neuf, tout frais. Qu’en pensez-vous ?
Visitez le site MBA UQAM
La section MBA du site HEC Montréal sera revampée sous peu… restez vigilant!
On ne chôme vraiment pas ces jours-ci. Avec nos amis de l’équipe informatique, nous sommes en train de définir tous les différents types de contenu dont nous aurons besoin sur le futur site web (nouvelle, catégories, professeur, images, vidéo, etc.). Simultanément, j’essaie de créer les maquettes pendant que d’autres s’occupent de la rédaction du nouveau contenu. Les pièces s’assemblent lentement, mais sûrement.
Thomas Vander Wal nous a expliqué la différence entre la taxinomie et la folksonomie. Alors que la taxonomie fait appel à des spécialistes, la folksonomie fait plutôt appel aux usagers afin que ces derniers mettent des «tags» aux objets qu’ils voient et partagent sur le web.
Ainsi, ce point rouge

pourrait être taggé (par vous et moi) avec les mots suivants : cercle, tâche, rond, ovale, rouge, sang, goutte… De cette façon, ce ne sont plus les spécialistes qui définissent les objets, mais les usagers avec leur propre langage et culture, ce qui permet de savoir comment les gens nomment réellement les objets. Les compagnies peuvent alors adapter les termes qu’ils utilisent pour mieux parler à leurs différentes clientèles partout à travers le monde.
Burn the Ships - New World Tactics for Marketers in a Digital World
Mitch Joel - Twist Image
Mitch ne doit plus être présenté, un blogueur influent qui pratique le web 2.0 en utilisant le concept d’ubiquité au sens propre (il voyage partout, tout le temps !) et figuré (de son clavier, il traverse la planète web). Une belle occasion pour moi de vous rapporter les propos d’un conférencier hors-pair.
Comment réaliser vos objectifs d’affaires (notoriété, acquisition, achalandage…) grâce aux moteurs de recherche ?
Pourquoi le référencement organique est la solution la plus accessible pour l’ensemble des entreprises? Question de coût, de modèle d’affaires, et de stratégie nous explique Guillaume Brunet
Quand on parle de taux de conversion, on doit également se pencher sur le taux de rebond/abandon car ce dernier fausse le résultat.
Catégories qui peuvent impacter le taux de rebond d’après Simon Rivard, Canoë.ca
1) les bugs techniques (ne pas négliger les erreur 404, les versions de navigateurs, etc.)
2) les problèmes d’intérêt (d ‘où viennent les internautes ? Un concours ? Une bannière ? Un moteur de recherche ? Et par extension, quels sont leurs intérêts ?)
3) Cible - Clientèle non ciblée à éliminer (si vous n’êtes pas qualifié pour le produit offert ou soumis, c’est utile de le savoir dès le départ, autant pour l’internaute que pour l’entreprise)
4) Utilisabilité ou la compréhension des messages véhiculés
En résumé:
Pourquoi les internautes sont venus sur votre site?
Qu’est-ce qu’ils ont voulu faire?
Y sont-ils parvenu?
Les indicateurs de performance des sites transactionnels peuvent-ils s’adapter à des sites de service ou de divertissement ? Le lectorat et ses habitudes demeure un excellent indicateur de performance. Le temps passé sur une page peut influencer également cet indicateur. Il faut différencier les sites de transition (Google) et les sites de destination pour avoir un comparatif valable.
Quelques échanges à ce propos à ce sujet glaner ça et là..
Essayer de prendre des risques, travailler votre instinct de marketer pour améliorer vos pratiques.
Définir votre objectif : augmenter l’achalandage sur le site de 35 % ou augmenter les ventes de 15 %.
Ne pas confondre analyse Web et analyse comportementale
Un blogue intéressant à consulter dans ce domaine Avinash Kaushik
Les panélistes :
Stéphane Hamel - Immeria (le blog)
Jacques Warren -WAO Marketing
Simon Rivard - Canoe.ca
Toute l’équipe (ou presque… Josiane garde le fort et expédie les mises à jour) est à Webcom aujourd’hui.
Le blogging corporatif dans un monde 2.0
Debbie Weil
La journée commence par une rencontre avec Debbie Weil, « le pape du blogue corporatif » comme la surnomme certains amis blogeurs.
En effet, Debbie, en plus d’être auteur et consultante en carnets pour les PDG, intitie les DG, PDG et autres aux plaisirs du blogue corporatif tout en les délestant de la peur qui y est viscéralement liée.
Du blogue traditionnel ou micro bloging (Twitter, Verizon, etc.), toutes les occasions sont bonnes pour faire parler de votre entreprise et surtout donner la parole aux gens qui gravitent autour.
Quelques bonnes notions concernant les meilleurs intentions : rester authentique et ne pas céder à la tentation de faire écrire ses billets par d’autres, ne pas négliger l’importance des liens dans ses billets, et il va de soi commenter sur les autres blogues.
Voilà pour commencer. Alors qui est intéressé à HEC Montréal à bloguer ?
Ajout : J’ai eu la chance de rencontrer Debbie Weil la veille à l’occasion d’un Yulbiz spécial en son honneur. Kim Vallée et moi n’étions pas peu fières de cotoyer pareille pointure, un modèle inspirant pour les blogueuses d’affaires au Québec…

Martine, Muriel, Josiane et moi allons changer d’équipe. Notre équipe des communications électroniques va maintenant faire partie des Technologies de l’information de HEC Montréal sous la direction d’Hervé Goyette, qui sera le Chief Information Officer (CIO) de l’École. Sous ce CIO, on retrouvera dorénavant les services suivants : la gestion des technologies de l’information, l’audiovisuel, la bibliothèque, le site web (ça c’est nous) et le Centre international de cas en gestion.
Plus d’informations sous peu.